QUI EST MARGAUX CANNONI, LA CO-FONDATRICE DE JOLLY MAMA ?

Je vous parle souvent de la mère-veilleuse marque Jolly Mama, une marque que j’affectionne tout particulièrement! Si vous ne la connaissez pas encore, je vous conseille d’aller faire un tour sur leur site et de regarder attentivement ce que ses deux fondatrices proposent.

Pionnières dans les snacks de grossesse et d’allaitement, les mamas de Jolly Mama ont récemment élargi leur gamme avec des granolas, des snacks à prendre avant / pendant les règles (subtilement appelées “Moonies”… j’adore !) et des tisanes.

Derrière cette marque complètement axée Femmes et Mamans, se cachent deux fondatrices : Margaux et Marie. Amies depuis toujours, elle ont été transformées par leur maternité. Eh oui ! encore un exemple des changements liés à la matrescence et à ses changements identitaires. Elles ont décidé de collaborer pour créer des snacks complètement adaptés aux mamans, aux futures mamans et plus globalement aux femmes. Des snacks sans additifs, bio, avec des nutriments naturels.
Si vous ne les avez pas encore goûtés, foncez : ils sont délicieux ! (et pssst, c’est mon petit plaisir même si je ne suis ni enceinte ni en post-partum !).

J’aimerais vous parler de Margaux Cannoni, que je trouve merveilleuse (et avec qui j’adooooore refaire le monde!), car si elle a réussi à mener si loin son business en restant alignée avec ses valeurs, elle incarne parfaitement le style de mompreneuse que je rencontre dans mes coachings. J’aimerais que nous plongions ensemble dans son univers, et qu’elle vous inspire !

Bonjour Margaux, merci de prendre le temps de répondre à mes questions ! Peux-tu te présenter en quelques mots ?
Bonjour ! Je suis Margaux, maman de 3 enfants et j’habite à Paris.
Je suis la co-fondatrice de Jolly Mama, une marque de nutrition pour les femmes, que nous avons lancée avec mon associée Marie en 2019.

En tant qu’entrepreneure, quelles peurs as-tu dû affronter lorsque tu t’es lancée dans l’aventure Jolly Mama ?
Bizarrement, au départ je n’avais pas peur.
C’est venu au fur et à mesure de l’avancée du projet, que ça devenait concret, que ça grossissait. Ce qui a certainement joué, c’est que je n’ai pas quitté mon poste
(salariée) tout de suite et que malgré mon investissement dans Jolly Mama, je sentais que j’avais une corde de rappel, « au cas où » …
Mais bon, in fine, je pense que je les ai à peu près toutes eu … Peur de ne pas y arriver, peur que personne n’achète nos produits, peur de ne pas réussir à gérer mon temps…

Quelle(s) croyance(s) limitantes avais-tu avant de débuter ? Et lesquelles (ou laquelle) as-tu toujours ?
Il y en a tellement…
Mais je pense que cette aventure m’a changée. Et je ne parle pas uniquement de l’entreprenariat, mais aussi de ce secteur de la santé et de la maternité, les rencontres extraordinaires que j’ai pu faire.
J’ai appris que ne pas être forte tout le temps n’était pas grave, qu’il fallait vivre avec ses faiblesses, ses émotions.
J’ai appris qu’il fallait arrêter de croire que l’herbe était plus verte ailleurs et de se comparer.
J’ai appris à prendre avec plus de recul les remarques et les jugements.

A partir de quel moment t’es tu sentie légitime dans ton projet ?
Est-ce qu’on se sent un jour légitime dans son projet ?..
Je ne sais pas si c’est féminin ou si c’est juste moi, mais j’ai beaucoup de mal à me sentir légitime et à avoir suffisamment confiance dans notre projet.
Pas dans nos produits, ça j’ai confiance à 200% mais dans notre projet de JOLLY MAMA: suffisamment de femmes vont-elles adhérer à ce que l’on propose ? Est-ce que les autres ne vont pas faire mieux que nous ?

Je pense que ce qui nous aide au quotidien, c’est le retour de tous ces professionnels de santé sur nos produits. Et quand on sent que le projet est légitime, on se sent aussi soi-même plus légitime. En tout cas, c’est ce qui marche pour moi ! 🙂

Et sinon, au début on a beaucoup questionné notre légitimité à monter ce projet … Nous n’étions ni ingénieur agronome ni nutritionniste.
Mais pour le coup, cela ne m’a pas gênée. Ce qui compte c’est la curiosité, la motivation, l’envie, s’entourer des meilleurs experts. Et honnêtement, je pense que sur ce point on a réussi.

T’es-tu faite coachée ou penses-tu le faire ? Si oui, pourquoi ?
Je ne l’ai pas fait, pas parce que je n’en éprouvais pas le besoin mais parce que je n’ai pas le temps ou l’occasion.
Mais si c’était à refaire, oui, je me ferais accompagner dès le départ, et j’envisage de le faire dans les mois à venir.
Il se trouve que pour des raisons personnelles j’ai démarré un accompagnement avec une psychologue. Certes, ce n’est pas pour les mêmes sujets, mais se poser de temps en temps dans cette vie à 100 à l’heure, parler de soi, ne plus être la tête dans le guidon cela fait du bien.

Comment arrives-tu à concilier ta vie professionnelle et ta vie familiale ?
Vaste sujet…
On travaille beaucoup avec Marie (vraiment beaucoup …) mais l’entreprenariat nous apporte beaucoup de souplesse dans notre organisation et les horaires.
En semaine, je coupe de 17h à 20h30 pour m’occuper des enfants (par choix) et je retourne ensuite travailler. Le week-end et les vacances j’essaie de couper même si le téléphone et l’ordi ne sont jamais loin…
Je dirais que c’est plus la vie sociale qui prend un coup, mais j’avoue qu’avec ces confinements et couvre feu ça s’est moins senti ces 2 dernières années.

Quels conseils donnerais-tu à une femme qui veut se lancer dans l’entreprenariat ?
C’est difficile comme question, car suivant le secteur, l’organisation, les enjeux ne sont pas du tout les mêmes.
Mais s‘il faut dire quelque chose : préparez-vous, entourez-vous et croyez en ce que vous faîtes !

Je vous donne rendez-vous à partir du 18 octobre sur le compte Instagram de Jolly Mama pour une semaine spéciale post-partum avec des cadeaux à gagner ! Je participerai également, aux côtés de Margaux, à une masterclass sur l’alimentation post-partum, inscrivez-vous ici.

Aussi, si vous êtes également entrepreneure et que le coaching vous parle, savez-vous que je peux vous suivre en individuel dans mon Mamapreneure ? L’occasion de donner un coup d’accélérateur à votre business et de vous poser les bonnes questions.

NE VOUS CONTENTEZ PAS DE QUELQU’UN QUI FAIT DES EFFORTS

Depuis des années que je suis les femmes dans l’accompagnement de leur maternité, je vois souvent plusieurs postures, souvent masculines et héritées du patriarcat qui sont … Arhahrhgghrhahrgh. L’arrivée d’un enfant, le fait d’avoir tout d’un coup une to-do list à rallonge redistribue-t-il équitablement les cartes dans le couple ? Toute la logistique du quotidien par exemple, que ce soit pendant le « congés » maternité ou après : faire une lessive, plier le linge, ranger le linge, prévoir le repas du soir, du lendemain, que le frigo soit plein, que les rendez-vous chez le pédiatre soient bookés … et j’en passe… oui, cette to do list de charge mentale, vous la connaissez j’en suis sûre !

La plupart des femmes que j’accompagne se trouvent souvent seules dans cet océan de tâches. Elles se sentent même parfois tellement écrasées par cette charge mentale qu’elles ont du mal à être présentes à elle-mêmes et incapables de célébrer leurs réussites du quotidien.

La première chose à faire (et c’est mon #1 conseil) : entretenir une bonne communication au sein du couple ! Exprimer à son partenaire ce que l’on ressent et présenter les faits permet déjà de poser un cadre à la discussion. Je parle d’ailleurs de la méthode DESC dans mon livre « Bien Vivre le Quatrième Trimestre au Naturel ».

La plupart du temps, si la solution ne vient pas de lui, le partenaire va répondre qu’il va “faire des efforts”. Cette réponse suffit souvent à nous rassurer, au moins pour un moment … le temps que revienne toute la charge de cette charge mentale (aïe aïe aïe, ce cercle vicieux!).

Pourquoi “faire des efforts” n’est pas suffisant ?
Parce que le paradigme même de la charge mentale et du patriarcat n’est pas renversé. Le conjoint ne se remet pas en question profondément, sur la nature même de ces habitudes patriarcales ; il peut croire qu’il suffit de faire des efforts (plier une ou deux fois le linge, puisque vous lui avez fait la remarque) (j’exagère à peine!) pour que l’orage passe de votre côté. Or, c’est bien tout un système qui est à revoir ici. L’essence même du partage des tâches.
Faire des efforts n’est pas assez, parce qu’on a pas besoin de quelqu’un qui fait des efforts mais de quelqu’un qui s’occupe des tâches de la vie familiale et quotidienne à la même hauteur que nous, comme deux humains en collaboration, dans la même équipe, dans la même famille. Il s’agit là d’une vision complètement différente du « partage » des tâches et plus largement, de la vie à deux. C’est selon moi, cette vision qui nous permettra de nous accomplir en tant que femme, de nous sentir soutenues et aussi, d’avoir tout simplement le temps d’être nous.

Vous aurez beau vous satisfaire de quelqu’un qui fait des efforts, vous passerez votre temps à lui faire des listes de choses à faire. Des choses auxquelles vous aurez pensé, VOUS (#chargementale).
Alors réveillez la conscience de votre conjoint, dîtes lui que “faire des efforts” n’est pas assez et que, même si cela peut prendre un peu de temps (soyons réalistes … des habitudes confortables prises et apprises depuis 30-40 ans, et qui représente aujourd’hui notre société en France, ne se changent pas en 1 conversation) il est important qu’une prise de conscience se fasse.
Sur Instagram, on nous partage régulièrement des histoires de couple dans lesquelles les choses se sont apaisées “depuis qu’on a discuté et qu’il fait des efforts”. Ne pensez-vous pas que vous valez tellement mieux que ça ?

Faire des efforts n’est pas suffisant.
Et vous avez entièrement le droit de le revendiquer.
Vous valez mieux que des efforts.

Avec tout mon amour,
Julia

Pour aller plus loin :
Les deux magnifiques et puissants livres de Mona Cholet : Sorcières, la puissance invaincue des femmes et Réinventer l’amour, comment le patriarcat sabote les relations hétérosexuelles

Podcasts :
GIRLS power
La Poudre
Un podcast à soi

L’INSOMNIE CHEZ LA JEUNE MAMAN

Vous êtes vous déjà réveillée quelques minutes avant bébé comme si votre corps “savait” que votre chérubin allait se réveiller en pleine nuit ? En hypervigilance, notamment dans les premières semaines de vie de votre bébé, votre sommeil est léger et la fatigue se fait sentir.

Plusieurs raisons explique que votre sommeil soit perturbé, tout en étant calé sur celui de votre bébé : tout d’abord, la chute hormonale, notamment la progestérone, qui a des propriétés favorables au sommeil, ensuite l’anxiété de surveiller le sommeil et les réveils de votre bébé et la peur de les rater, l’alimentation (on fait parfois moins attention à ce que l’on mange, par manque de temps, et cela n’améliore pas la qualité de notre sommeil) et également notre horloge interne, complètement déboussolée par ces nuits hachées.

Pas de panique, tout ceci est complètement normal et cela va se réguler dans les prochaines semaines de votre bébé. Cela peut aussi durer un peu plus… mais j’ai quelques conseils à vous partager pour créer des rituels bien-être qui vous aideront à vous reconnecter à votre sommeil.

Tout d’abord, il est important de bien vous nourrir (je sais que vous avez mes deux livres à la maison, cela ne devrait pas être une difficulté) : évitez les excitants (thé et cafés) et les repas lourds à digérer le soir. Privilégiez les bouillons pour mettre votre système digestif au repos !
Durant la journée, sortez ! Allez marcher dans la nature, faites le plein de soleil et de lumière. Pas de forêt pour profiter du soleil ? Mettez vous devant votre fenêtre 5 à 10 minutes en buvant votre tisane (ou un grand verre d’eau) et laisser le soleil rentrer en contact avec votre peau et vos yeux. En bref, faîtes comprendre à votre corps que c’est la journée et que par conséquent, votre activité est différente #cyclecircadien.
Faites de votre coucher un vrai moment de bien-être : pratiquez la cohérence cardiaque avant de vous allonger, ou pourquoi pas, utilisez une Fleur de bach, voire de l’huile au CBD (si vous n’êtes pas enceinte et que vous n’allaitez pas). J’adore également vaporiser de l’eau florale de fleur d’oranger sur mon visage et diffuser un peu d’huile essentielle de lavande ou de petit grain bigarade dans ma chambre avant d’y pénétrer.
Bien entendu, éteignez les écrans qui diffusent de la lumière bleue au moins 1h avant d’aller vous coucher #byebyetelephone .
Enfin, je me rends compte en séance que beaucoup de mamans privilégient les tâches domestiques (plier le linge, repasser, faire la cuisine en avance…) au détriment de leur sommeil. C’est le moment de déléguer ! A votre partenaire ou à votre précieuse tribu qui est là pour vous aider !

Pour aller plus loin, des playlists à écouter le soir, au calme :
Songs of Resilience
Bruits de la nature

LA SOLITUDE DU POST-PARTUM

J’ai parlé de ma solitude après la naissance de ma première fille Léonie sur Instagram et vous avez été nombreuses à réagir.
Je n’étais pas préparée au tsunami émotionnel qui accompagne une naissance. Nous avons beau savoir que cela chamboule, que nous allons peut-être pleurer, être découragées… Nous ne nous attendons sûrement pas à la solitude qui nous remplit.

Car oui, nous avons beau être entourées de notre partenaire, nos familles, nos amis, nous nous sentons terriblement seules dans ce moment.
Nous doutons de nos capacités à être mère, à s’occuper de cette nouvelle petite personne qui ne compte que sur nous pour assurer ses besoins primaires, de continuer notre vie d’avant, de trouver un nouvel équilibre de foyer.

On se sent perdue, sans trop savoir pourquoi cela ne va finalement pas. Et vous n’êtes pas seules. Nous passons toutes par ces moments de solitude. Ces moments dans lesquels nous n’arrivons plus à regarder ce que nous avons fait dans la journée, ou ce que nous pourrions faire pour nous, pour aller mieux.
Des mamans avec cette même problématique, j’en reçois toujours en rendez-vous, et je sais parfaitement comment les aider car j’ai moi-même fait l’expérience de cette “solitude du post-partum” et je me suis formée pendant des années.
Avez-vous une tribu autour de vous ? Des personnes ressources qui pourraient vous aider de manière ponctuelle ? Par exemple en s’occupant de votre bébé pour que vous puissiez aller à un rendez-vous plus sereinement, ou simplement vous doucher sans vous dépêcher. N’hésitez pas à les solliciter, elles seront ravies de se sentir utiles et vous permettront d’effectuer des petites choses qui vous aideront à vous sentir mieux.
Avez-vous essayé de communiquer avec votre compagne.on ? Lui dire ce que vous ressentez, et ce que vous attendez de lui. Je vous conseille de lire mon article sur la communication dans le couple après bébé. On pense (à tord) qu’on se connait depuis longtemps et qu’on a pas besoin de se dire les choses mais je vous assure, dire les choses, cela change tout !
Arrivez-vous à mettre en place des choses pour vous (re) prioriser et vous considérer à nouveau comme un être humain doté également de besoins ? C’est parfois difficile quand on vient d’être maman et que notre bébé passe avant toute chose. J’essaie de vous aiguiller vers la reconnection à vous-même dans un atelier digital ici.

La douleur, la fatigue, la peur… j’ai envie de vous dire que tout cela est normal, et que cela va passer. Expérimenter ces sensations m’ont sans aucun doute rendue plus forte et m’ont aussi fait penser à nos mères et à cette société patriarcale qui nous a toujours menti sur le post-partum.
Les mamans, informez vos amies, vos filles, vos amis, vos fils : le post-partum cela peut aussi être cela ! Et nous pouvons ensemble, mieux le vivre.

Pour aller plus loin :
Mon atelier Se prioriser
Ainsi gèlent les bulles de savon de Marie Vareille

SE PORTER UN REGARD BIENVEILLANT

Avez-vous déjà remarqué que la personne la plus dure envers nous-même c’est souvent … nous-même ?
J’entends souvent en séances de coaching les mamans dire « je ne suis pas assez… » ou « je suis trop… », « je n’ai pas fait attention », « j’ai laissé passer ma chance de… » et je trouve ces petites phrases anodines très difficiles à encaisser. Ce processus de dévalorisation peut sérieusement entacher le regard que nous nous portons et éloigner notre confiance en nous.

Quand on émet un jugement de valeur sur soi-même, on manque de recul et d’objectivité sur la situation. On se met dans une position d’infériorité et cela nous fait nous sentir encore plus mal, vous ne trouvez pas ? Éloignez-vous de la dévalorisation pour avoir confiance en vous.
Pourquoi ne pas chausser d’autres lunettes et regarder les choses différemment pour que le seul jugement que vous puissiez vous portez, soit un jugement positif ?

Listez vos réussites
Je vous propose de regarder ce que vous avez déjà accompli et de vous féliciter pour cela (et je vous propose aussi de féliciter vos amies car nous oublions souvent de féliciter autour de nous !). Comment faire ? N’hésitez pas, si cela est plus parlant pour vous, de prendre une feuille de papier et de lister tout ce que vous avez déjà accompli et réussi. Ne focalisez pas sur les “grandes” choses de votre vie, mais vous pouvez également lister les petites choses du quotidien que vous faites parfaitement bien. Chez moi, nous avons une boite à réussites … nous y mettons des petits papiers dedans que nous rouvrirons dans quelques années 🙂

Affranchissez vous du regard des autres
Pour se porter un regard bienveillant, il faut aussi être capable de s’éloigner des jugements des autres. Nous avons toutes des vécus, des expériences et des visions du mondes qui sont différents. Essayons de ne pas nous comparer. Observons-nous, sans jugement, avec amour, comme si l’on regardait un enfant.

Acceptez-vous telle que vous êtes
Il est temps de museler ce juge intérieur qui ne rate aucun de vos échecs… Échouer, c’est déjà essayer, il est aussi important d’accepter l’échec pour s’améliorer (et hop, une vision positive de la situation je vous disais !)

Aimez-vous
Le regard bienveillant que vous porterez sur vous va vous valoriser : on se sent plus sûre de nous, plus en confiance, plus alignée et un cercle vertueux se met en place.

Acceptez d’avoir un regard bienveillant envers vous-même c’est aussi vous rendre disponible pour avoir un regard bienveillant avec les autres, les valoriser, les aimer et les aider à progresser.
Quand on se sent entourée et soutenue, il est plus facile de soulever des montagnes, vous ne trouvez pas ? Commencez par vous aimer, vous le méritez !

PREPARER LA RENTREE EN SE FAISANT DU BIEN

La rentrée arrive à grand pas et avec elle, son lot de charge mentale : inscription aux activités extra-scolaires, routine métro/boulot/dodo qui reprend, nounou à trouver et j’en passe… Nous sommes encore au mois d’août que votre to-do list pour la rentrée parait déjà chargée et invraisemblablement longue…! Cela vous stresse et c’est bien normal.
Vous le savez, j’ai à coeur de vous encourager à vous prioriser (voir mon article), et à prendre du temps pour vous sans culpabiliser.
C’est d’autant plus vrai à cette période. La charge mentale ne prend pas de vacances, et souvent, c’est la femme qui a entièrement la charge mentale des vacances (les valises, les réservations, le planning des journée) (merci le patriarcat !).

J’aimerais vous encourager à vous mettre sur “stop” (ou au moins sur « pause »), à lâcher prise et à prendre soin de vous. Je vous embarque avec moi pour vous donner mes rituels bien-être que je vous encourage à mettre en place cet été, pour une rentrée sereine et des routines que vous pourrez, je l’espère, garder !

Tout d’abord, pourquoi ne pas profiter des vacances pour vous mettre à la cohérence cardiaque ? C’est une méthode de respiration très simple, vivement recommandée par les cardiologues (entre autres) car elle fait baisser le stress et donc, la pression sanguine et la tension. Elle prévient ainsi des maladies cardiovasculaires. Et en prime, on se sent tellement mieux et apaisée après avoir pratiqué. Cela ne vous prendra que 5 minutes trois fois par jour, et c’est évidemment une routine à mettre en place cet été, et à garder à la rentrée ! Je vous invite à télécharger l’application Respirelax pour vous guider.
Deuxièmement c’est peut-être le bon moment pour débuter une cure de compléments alimentaires ou de Fleurs de Bach ! Je recommande souvent les produits du laboratoire LPEV (lien – code thérapeute 1332382 ) , qui est un petit labo en Auvergne et qui propose des mélanges de plantes sur mesure et des produits de qualité. Vous ne pourrez jamais faire d’erreur en prenant du magnésium qui vous redonnera un peu d’énergie, ainsi que la vitamine D (en goutte). Concernant les Fleurs de Bach, elles sont très puissantes en soutien, pour rééquilibrer les émotions. J’adore vous conseiller la “walnut”, car elle permet de s’adapter à tous les changements (émotionnels et autres) en laissant de côté les résistances qui nous retiennent d’avancer.
J’ai également créé un kit d’EFT pour se prioriser, y avez-vous jeté un œil ? Je vous dis tout sur l’EFT et vous guide, avec mes tappings et mon analyse, à retrouver la sérénité et à vous mettre au centre de vos décisions.
Enfin, je vous conseille de profiter de l’été pour vous reconnecter à la nature : marchez dans l’herbe, faites un câlin aux arbres, vous verrez…vous vous sentirez plus alignée !

Alors ? Quel est le rituel pour prendre soin de vous qui vous appelle le plus ?

Avec tout mon amour,
Julia

LA COMMUNICATION DANS LE COUPLE APRES BEBE

Je crois que si vous me suivez depuis un moment, cela ne va pas être un scoop pour vous : la grossesse, puis la naissance d’un enfant chamboulent l’équilibre du couple qui s’était organisé autour de deux entités. Un petit être est maintenant là, parmi vous, et aussi entre vous. Les nuits sont hachées, le manque de sommeil se fait ressentir, le corps post-partum ne correspond plus à notre corps d’avant grossesse, la libido est différente… Rassurez-vous : tout ceci est complètement normal !
Vous avez peut être l’impression que vous ne vous comprenez plus avec votre partenaire ou que des tensions se font sentir sur des choses aussi banales que profondes … Sachez que vous n’êtes vraiment pas la seule dans ce cas !

Lors de mes coachings de mamans, je me rends compte que c’est un sujet tabou et parfois honteux pour les mamans : elles ont peur d’avouer que leur relation avec leur partenaire a changé. C’est primordial pour moi de remettre ce sujet sur la lumière, premièrement pour qu’il n’y ait aucun tabou dans la maternité, mais aussi pour mieux comprendre et banaliser sans stigmatiser cet “après bébé”. J’y réserve d’ailleurs une session particulière pendant ma Mama Tribe afin de vous donner des pistes pour recréer une intimité avec son partenaire, et échanger avec des mamans qui traversent également ces interrogations.

La clé, selon moi, c’est la communication. Attention, spoiler alert : la télépathie ne fonctionne pas ! Il faut nommer ce que vous ressentez et ce que vous voulez.

Je vous invite à identifier quel est votre langage, et le langage de notre partenaire.
J’adore citer l’ouvrage de Gary Chapman qui décrit 5 types de langage de l’amour qui existent (dans l’expression et dans le recevoir) : le langage du contact physique, le langage des paroles valorisantes, le langage du temps de qualité, le langage des cadeaux, le langage des services.
L’important est de trouver quel est votre langage, et son langage à lui. Votre réservoir d’amour va être le plus rempli avec quel langage ? Et quel est celui de votre partenaire ?

Le but en identifiant votre langage propre à chacun, c’est de communiquer votre amour et de recevoir l’amour de l’autre à sa juste valeur.

Les mamans que je coache me parlent également beaucoup de la sexualité qui est modifiée après l’arrivée de bébé et la culpabilité qui en découle. Avez-vous lu mon article sur la sexualité après bébé ? Je suis certaine que vous y trouverez quelques pistes pour déculpabiliser et là encore… lâchez prise !

Pour aller plus loin :
Foufoune cosmique, petit guide pratique vers une sexualité sacrée, consciente et épanouie de Maloy Malmasson
Réinventer sa vie intime après bébé de Camille Bataillon

STOP AUX INJONCTIONS DE LA MERE PARFAITE

Je ne suis pas une grande fan des diktats et des injonctions, encore plus ceux qui sont hérités du patriarcat sur la mère parfaite : celle qui s’occupe de son intérieur sans rechigner, qui fait tous les repas maison pour sa famille, qui se fait passer après tout le monde (son compagnon, ses enfants, sa belle-mère… -liste non exhaustive-), celle qui allaite parce qu’il le faut et pleure tous les jours d’épuisement etc, etc, etc..

Je vous encourage vivement à faire la sourde oreille à toutes ces injonctions à la mère parfaite, à suivre votre instinct, vos envies. Vous et vous seule savez ce qui est bon pour votre enfant, et vous faites, on le sait déjà, du mieux que vous pouvez ! … Et c’est laaargement suffisant !
La culpabilité occupe une grande place dans la maternité, et on oublie souvent tout ce que l’on fait qui est adapté à notre enfant. J’y suis confrontée lors de mes Mamas Tribes : je vois que les mamans doutent d’elles, de leur capacité à bien faire, pour leur famille et pour leur enfant. Le mythe de la mère parfaite a la dent dure, tellement il est ancré dans la société.
Sachez que tout ce que vous faites est juste pour lui ! Cherchez votre routine, votre organisation, vos préférences, ce qui va à votre famille. Si ce que vous faites vous convient, alors ne changez pas !

Vous n’avez pas eu le temps de préparer un repas maison ce soir ? Votre enfant ne sera pas plus malheureux de manger des pâtes, ou un petit-pot du commerce, et cela ne fera pas de vous une moins bonne mère.
Vous avez pris votre vendredi après-midi et laissé votre enfant chez sa nounou pour vous offrir un massage ? Pro-fi-tez !
Vous ne souhaitez plus allaiter parce que vous êtes épuisée ? Très bien.
Votre enfant a deux ans et vous l’allaitez ? Très bien.

En résumé, faites ce qui vous parle au plus profond de vous et n’écoutez ni la société, ni votre entourage ou votre famille.
Un petit conseil également : coupez les réseaux sociaux et désabonnez-vous des comptes Instagram qui loin de vous procurer de la joie, vous mettent la pression en peignant une vie de famille parfaite.
Et si les envies de faire fit de la mère parfaite ainsi que de vous prioriser se rejoignent, je vous invite à nous rejoindre dans la Mama Tribe, vous cheminerez vers votre juste chemin en toute sérénité et entourée d’une tribu bienveillante.

Je vous dis à bientôt sur ce chemin ?

LA DOULA TRIBE, C’EST QUOI ?

Je l’écris, le dit, le répète : le métier de Doula est absolument merveilleux et essentiel en France ! Je suis sincèrement convaincue qu’une doula change la donne pour une femme, qu’elle soit en projet bébé, enceinte ou bien en post-partum. Elle soutient, aide à accueillir, conseille et transmet ses nombreux conseils.

Clé de voute dans l’accompagnement de la femme, c’est tout naturellement que j’ai tourné mes accompagnements vers elles, car en les accompagnant, j’accompagne indirectement des centaines et des centaines de femmes à travers elles.
Forte de mes formations de coachings et de l’amour que j’ai pour ce métier, j’aide les doulas à se sentir pleinement doulas. Qu’est-ce que ça veut dire ?
Je rencontre beaucoup de doulas qui s’interrogent sur leur pratique (ai-je assez de connaissances ? Combien puis-je facturer ? Suis-je légitime ? Comment ai-je envie d’orienter ma pratique ?) et je les aide à se connecter à qui elles sont vraiment en tant que doulas et à dessiner une voie, un objectif pour pouvoir cheminer vers l’activité qu’elles veulent exercer avec leur voix (j’espère que vous appréciez ce jeu de mot de voie et voix ! ah ah!).
Je les accompagne également pour se sentir légitime dans leur place de doula, définir un prix juste pour elles, apprendre à communiquer sur leur activité pour se faire connaitre.

Lors des sessions de la Doula Tribe, je mets à la disposition des femmes les outils de coaching que j’utilise dans mes accompagnements en individuel pour vous permettre d’être la meilleure version d’elles-mêmes, mais j’insiste aussi énormément sur le partage. Mon proverbe africain préféré ? “Seule on va plus vite, ensemble on va plus loin” … ça vous parle ? Vous aurez auprès de vous une “doulamie” pour des temps de partage et d’échanges à chaque séance (vous allez voir : vous en aurez une différente à chaque fois). Loin de moi l’idée de vous donner des outils pour avancer en sens unique, c’est en échangeant avec d’autres doulas sur leurs questionnements, ce qu’elles ont mis en place ou encore comment elle se situent par rapport à vous, que vous pourrez trouver des réponses aux questions que vous vous posez. Vos Doulamies vous permettront de vous sentir plus fortes … et ce n’est pas tout : vous aurez aussi une marraine de l’édition précédente ! De quoi vous sentir soutenue, n’est ce pas ?!

Vous le savez, pendant mes sessions de Doula Tribe, je suis accompagnée de la fantastique doula Leslie Lucien ! Je vous invite à regarder le live que nous avons fait toutes les deux sur Instagram pour en savoir plus sur notre duo lors des Doula Tribes.

Et si vous n’êtes pas encore doula, mais que vous y pensez, pourquoi ne pas nous rejoindre dans cet accélérateur de vie personnelle et professionnelle ?

Crédit photo Marion Leuger.

LE CHAMANISME

Connaissez-vous le chamanisme ?

Ce n’est ni une religion, ni une croyance, ni un savoir scientifique. Il s’agit là de reconnecter avec son environnement et de l’écouter pour attirer à nous les réponses. C’est un savoir ancestral, transmis jusqu’à présent oralement et orienté vers la Nature et ce qu’elle nous révèle sur nous-même.
C’est en 2012 lors d’un voyage à Bali que j’ai pour la première fois de ma vie ait été en contact avec cette « voie ». Ce voyage, qui a aussi été à l’origine de ma reconversion professionnelle, a été troublant et puissant, de par les rencontres que j’ai faites mais aussi, de par les enseignements que j’ai reçus.

Ce que je trouve fascinant avec les Chamanes, c’est leur capacité à la vie et la nature autrement, et ayant conscience soi-même un élément. C’est quelque chose qui me touche au plus profond de moi. La nature, le subconscient, et tout ce qui ne nous appartient pas et qui pourtant, parle, est connecté.
Je ne parle pas souvent dans ma vie professionnelle du chamanisme car il est pour moi encore très personnel voire intime. Mais j’avais envie de vous faire sentir, ressentir, ce que je ressens moi-même lorsque j’en fais l’expérience.
Par le tambour, je me connecte à la Nature et à sa puissance. Son son m’enveloppe et m’emporte là où je dois être. Le tambour sert aussi à nous connecter aux Esprits et aux guides, pour nous aider à nous ressourcer et à avancer.
Avez-vous déjà fait appel à vos animaux totem ? Ils sont porteurs d’une force qu’ils peuvent vous transmettre pour vous aider à avancer, vous sentir soutenues et de répondre à vos questions.
Pratiquer le chamanisme c’est utiliser ces outils qui nous relient aux Esprits de la Nature pendant des cérémonies chamaniques où se mêlent conscient et subconscient. Il existe tellement de moyens pour accompagner notre voyage spirituel.

Je pars pour une formation de « praticienne chamanique » dans les montagnes du sud-ouest de la France auprès d’une femme médecine pendant deux semaines. Je suis certaine que cette pause sera riche en émotions et en savoirs. J’ai hâte de vous en dire plus !

Avez-vous déjà rencontré le chamanisme dans votre vie ?


PROPOSITION DE BIBILOGRAPHIE :

 Les Sept plumes de l’aigle  – Henri Gougaud
Prendre soin de l’âme – La psychothérapeute qui est devenue chamane  – Myriam Beaugendre
Réveillez le chaman qui est en vous: Développez votre intuition et votre confiance en vous  – Arnaud Riou